PARTNERS

Chaque résidence est co-réalisée avec les artistes locaux via un processus collectif attentif aux conditions de production partagées (commissariat, rémunération, circulations, temps préparatoire, etc… ). // Each residency is co created with local artists via a collective process, focusing on the ways we share the production conditions (curatorship, fees, circulations, preparatory time, etc.)

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CERCLE KAPSIKI

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Le Cercle Kapsiki est un collectif formé par 5 artistes camerounais résidant à Douala et en France. Ils sont à l’origine avec ScU2 du processus des Scénos Urbaines en organisant en 2002 la première résidence à Douala dans le quartier de New Bell où ils développaient alors leurs activités. // Cercle Kapsiki is a collective formed by five artists living in Douala Cameroon and France. They are at the origin of the Urban Scénos process with SCU2 organizing in 2002 the first residency in the district of New Bell in Douala where they developed their activities.

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GUDRAN

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Gudran est un collectif égyptien installé à El Max, village de pêcheurs, de la banlieue industrielle d’Alexandrie. Ils y développent des projets entre culture, éducation et développement. Ils y invitèrent ScU2 en 2004 pour y réaliser une résidence. // Gudran is an Egyptian collective based in El Max, a village of fishermen in the industrial suburb of Alexandria. They develop projects between culture, education and development. They invited SCU2 in 2004 to organize with them a residency.

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EZA POSSIBLES 

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Eza Possibles est un collectif de plasticiens issus de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, basé lors des Scénos Urbaines de Kinshasa dans le quartier Lingwala. // Eza Possibles is a collective of artists from the Academy of Fine Arts of Kinshasa, based during the Urban Scénos residency in the neighborhood of Lingwala in Kinshasa.

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JPP

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JPP (Joubert Park Project), collectif constitué en 2009 de Joseph Gaylard et Dorothée Kreutzfeldt. Ils travaillaient alors au Drill Hall dans le quartier de Doornfontein à Johannesburg. C’est là qu’a eu lieu la résidence des Scénos Urbaines de février-mars 2009 // JPP (Joubert Park Project), collective formed in 2009 by Joseph Gaylard and Dorothée Kreutzfeldt. They  worked then at the Drill Hall in central Johannesburg Doornfontein. It was there that held the Urban Scénos residency of February-March 2009

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RHINOCÉROS

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Rhinocéros est un collectif d’artistes et d’intellectuels basé à Strasbourg qui a mené jusqu’en 2010 le projet éditorial de la revue d’art Livraison. Labellevirtuelle, numéro de la revue consacrée à une résidence virtuelle des Scénos Urbaines à Belleville, en a été le dernier. // Rhinocéeos is a collective of artists and intellectuals based in Strasbourg who led until 2010 the editorial project of the art magazine Livraison. Labellevirtuelle, issue of the magazine for the Urban Scénos virtual residency in Belleville, was the last.

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PREMIER TEMPS

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Premier Temps est une compagnie de danse dirigée par Andreya Ouamba. Elle est basée dans le village de Ouakam à Dakar, où nous avons organisé ensemble la résidence des Scénos Urbaines de décembre 2012 et janvier 2013. // Premier Temps is a dance company directed by Andreya Ouamba. It is based in the village of Ouakam in Dakar, where we organized the Urban Scénos residency of December 2012 and January 2013.

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THÉÂTRE PARIS-VILLETTE

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Entre la venue de Patrick Gufflet aux Scénos Urbaines de Kinshasa en 2007 et sa fermeture en septembre 2012, le Théâtre Paris-Villette a soutenu l’ensemble des projets menés par ScU2, notamment via sa plateforme numérique x-réseau. La résidence de Dakar a été conçue comme un partenariat à 3 entre Premier Temps, le Théâtre Paris-Villette et ScU2, la réalité en fut malheureusement différente. // Between the arrival of Patrick Gufflet for the Urban Scénos Kinshasa in 2007 and it closing in September 2012, the Paris-Villette Theater supported all SCU2’s projects, including through its digital network platform x-réseau. The Dakar Urban Scénos residency was conceived as a partnership between three; Premier Temps, Paris-Villette Theater and SCU2, the reality was sadly different.

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COURANTS D’ART

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Courants d’Art est une association dirigée par Nathalie Gonthier, curatrice indépendante, qui développe à La Réunion est dans la sous-région des projets avec des artistes plasticiens. Courants d’Art est a l’initiative de By Night événement réalisé en septembre 2013 pour lequel ScU2 a été invité à organiser une résidence des Scénos Urbaines // Courants d’Art is an association led by Nathalie Gonthier, independent curator, which develops in La Réunion Island and the sub-region projects with artists. Courants d’Art initiated By Night event held in September 2013 for which SCU2 was invited to organize an Urban Scénos residency.

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4 CHEMINS

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A l’intersection de l’art et de la militance, des bruits de Port-au-Prince et du silence de ses nuits, entre des regards emplis de curiosité et d’envie, entre artistes, militants et citoyens, a germé une idée, celle d’un festival de théâtre. Sur l’histoire du pays et tourné vers l’avenir, le festival de théâtre « Les Quatre Chemins » tente d’être un lieu où, par la rencontre, les Haïtiens trouvent l’espace pour se penser.

« Quatre Chemins » symbolise dans la tradition haïtienne ce carrefour, à la croisée des chemins, où se mélangent différentes influences. Le Festival du même nom est né de la rencontre d’artistes et de personnes, haïtiens, belges et français, qui tous nourrissaient une envie commune : appuyer le théâtre dans un pays où toutes les lignes officielles vous poussent vers d’autres priorités, plus criantes et visibles. Des artistes, le pays en regorge, depuis les mornes éloignés du « pays en dehors » jusqu’aux quartiers populaires de Port-au- Prince. Des salles de spectacles, le pays en cherche parmi celles qui se ferment ou se dégradent. « Quand une vraie salle de théâtre existera en Haïti, je pense que je serai devenu fou », disait Daniel Marcellin, directeur du petit Conservatoire, à la veille de la première édition en 2003. Et la culture, comme ailleurs, souffre des moyens qu’on ne lui accorde pas, alors que déjà les ventres se remettent à crier. « Les difficultés que nous connaissons dans le théâtre en Haïti sont celles que tous le monde connait dans ce pays », explique le metteur en scène Rolando Etienne, de la troupe de théâtre Dramart. Ce à quoi est souvent venue s’ajouter une insécurité paralysante. Dans cette réalité, l’envie n’est que plus forte pour ces amoureux de théâtre de proposer « autre chose », malgré tout : de la matière à penser, de la place pour s’exprimer, une petite part de rêve et d’espoir. Le but de Quatre chemins est aussi d’éviter que la culture ne soit plus qu’un produit, une marchandise ou un divertissement que l’on consomme. « Nous sommes bouffés par les images cinématographiques évidentes et la propagande, disait Syto Cavé, dramaturge et metteur en scène haïtien, membre du comité artistique de Quatre Chemins dans ses premières années. Le théâtre doit se remettre en piste et créer d’autres formes esthétiques. » L’idée de départ était d’appuyer et de réunir des troupes et gens de théâtre, reconnus comme en devenir et de mêler plusieurs générations d’artistes. Cette idée aura marqué la première édition de Quatre chemins, en 2003.

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